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  <title>OAR@UM Collection:</title>
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  <updated>2026-04-12T09:46:26Z</updated>
  <dc:date>2026-04-12T09:46:26Z</dc:date>
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    <title>L’orgueil des mendiants : les réserves d’espérance dans l’oeuvre d’Albert Cossery</title>
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    <updated>2017-09-22T08:38:44Z</updated>
    <published>2015-01-01T00:00:00Z</published>
    <summary type="text">Title: L’orgueil des mendiants : les réserves d’espérance dans l’oeuvre d’Albert Cossery
Abstract: Dans un premier temps, nous montrerons comment les mendiants protègent leur individualité en&#xD;
s’engageant dans un refus catégorique de tout ce qui peut nuire à leur paix et à leur identité, la&#xD;
marginalisation acquérant ainsi chez Albert Cossery une valeur positive. Dans un second temps,&#xD;
nous exposerons trois facettes de la vie des mendiants montrant qu’ils font preuve d’un&#xD;
remarquable savoir-vivre. Nous entendons, à travers cette étude, pénétrer dans la vie d’un peuple&#xD;
qui tire profit de son abjection des choses matérielles pour s’éloigner des problèmes, qui réussit à&#xD;
surmonter les obstacles les plus ardus et qui est capable de trouver le bonheur partout. Dans un&#xD;
troisième et dernier temps, nous illustrerons plus minutieusement les facteurs à l’origine de cet&#xD;
orgueil : les qualités qui rendent ces mendiants uniques et dignes des louanges que leur adresse&#xD;
l’auteur. Nous nous attarderons aussi sur les diverses comparaisons que l’auteur établit entre les&#xD;
nantis et les mendiants aux fins de critiquer les premiers et de glorifier les seconds. En dernier&#xD;
lieu, nous montrerons comment le décor des ouvrages reflète certaines caractéristiques chez les&#xD;
personnages et de quelle façon il honore l’identité des mendiants.
Description: M.A.FRENCH</summary>
    <dc:date>2015-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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    <title>Le diable amoureux de Jacques Cazotte, un roman gothique ?</title>
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    <updated>2015-11-10T10:24:32Z</updated>
    <published>2015-01-01T00:00:00Z</published>
    <summary type="text">Title: Le diable amoureux de Jacques Cazotte, un roman gothique ?
Abstract: La vie et les oeuvres de Jacques Cazotte sont un mélange fascinant de merveilleux et de rationalisme qui relèvent d’une incontestable originalité. Né à Dijon le 7 octobre 1719, il fait ses études au collège des jésuites de Dijon, puis s’installe à Paris où il publie ses premiers ouvrages : La Patte de chat en 1741, Les Mille et une fadaises en 1742 et ses OEuvres badines et morales en 1788. Toutefois, Jacques Cazotte est connu presque exclusivement pour son Diable amoureux, petit chef d’oeuvre qui formera le cadre d’étude de cette dissertation.&#xD;
Il vaut la peine de brièvement synthétiser le déroulement du récit pour en faciliter la compréhension.&#xD;
Le narrateur, dom Alvare Maravillas, jeune capitaine espagnol aux gardes du roi de Naples se rend un soir avec plusieurs de ses camarades hardis chez un Flamand du nom de Soberano. La discussion tombe sur la Cabale et les cabalistes. Son hôte lui propose de s’initier à condition qu’il ait suffisamment de courage et de sang-froid. Quelques jours plus tard, Soberano et deux autres personnages accompagnent Alvare, la nuit, aux ruines situées à Portici pour une cérémonie d’invocation du Démon. Sous une voûte obscure d’un souterrain, Alvare est placé au centre d’un pentacle où à l’appel de son guide, il prononce une formule de conjuration et invoque trois fois Belzebuth. Une horrible, grotesque, hideuse tête de chameau énonce che vuoi? d’une voix sépulcrale. Alvare surmonte aussitôt ses peurs et commence à commander comme un maître. Sur ses ordres, le chameau se transforme en épagneul et un dîner exquis est offert à ses compagnons émerveillés. Au cours du repas, l’esprit figure de nouveau sous l’aspect d’un page élégant, puis sous la figure d’une séduisante harpiste. Une fois rentré à Naples, Alvare veut renvoyer le page mais il devient une ravissante et désirable femme répondant au nom de Biondetta. Quittant Naples pour Venise, Alvare tente d’oublier son trouble en se livrant aux plaisirs du jeu. Ayant perdu tout son argent, Biondetta l’aide à rembourser ses dettes en lui donnant une martingale qui le rend infaillible au jeu. Plus tard, il cède aux charmes d’une courtisane du nom d’Olympia qui, par jalousie, frappe Biondetta d’un coup de poignard. Alvare est alors bouleversé de tendresse pour Biondetta qui, au milieu de ses fausses souffrances, tente de le persuader qu’elle n’est pas un Démon mais un esprit élémentaire, une innocente sylphide. Le jeune homme, attendri par son récit, l’emmène sur les bords enchantés de la Brenta où il est presque prêt à succomber à son charme. Se recueillant à Venise, il croit reconnaître dans la statuette d’une église, sa mère qui le met en garde contre le danger que représente sa compagne. Il décide d’échapper à ses séductions pour revenir chez sa mère en Estramadure. Alvare veut voyager tout seul mais Biondetta retrouve sa trace et ils font la route ensemble. Sur le territoire espagnol, un orage les force à se réfugier dans une grange où Alvare est encore une fois près de céder aux charmes du Démon. Enfin ils trouvent une calèche mais un accident les contraint à chercher refuge dans une ferme où se déroule la célébration d’un mariage. Après avoir pris part au dîner et au bal, la fermière, en croyant qu’ils sont mariés, met à leur disposition un lit pour passer la nuit. Cette fois-ci, Alvare succombe aux charmes de Biondetta qui lui fait ensuite la révélation horrible de sa véritable nature. L’effroyable tête de chameau revient et crie de nouveau che vuoi?. Alvare perd conscience. Vers midi, il croit s’être réveillé d’un long sommeil. Biondetta a disparu. Il se demande si c’était seulement un rêve. Il aurait dormi pendant quatorze heures. Revenu chez sa mère il s’aperçoit qu’il a rêvé la plus grande partie de ses aventures… pas toutes cependant. Un docteur d’Estramadure du nom de Dom Quebracuernos le conforte en lui disant que le danger a disparu et lui donne de sages conseils pour se marier avec une personne sage afin de se mettre à l’abri du Diable.&#xD;
Dans le texte du Diable amoureux, on peut repérer des nouvelles en concaténation. Cela est dû au fait que Jacques Cazotte a fourni trois versions différentes qui relèvent de son changement de goût aussi bien que de son talent de plus en plus affirmé. L’épilogue nous éclaire à ce sujet. Dans la première version qui date de 1772, Alvare devient un complice du Diable qui réussit néanmoins à échapper à son étreinte. Le dénouement reste cependant assez vague et les lecteurs le trouvent trop brusque. Mécontent, Jacques Cazotte remanie son texte. Dans la seconde version, Alvare devient une victime de Satan assujetti à ses ordres. Pourtant, ce texte était destiné seulement à être lu devant quelques visiteurs dans son village de Pierry, sans aucune publication officielle. Insatisfait, en 1776 Jacques Cazotte publie une troisième édition, celle que nous connaissons aujourd’hui et qui fournira le corpus de notre étude. Cette version laisse le lecteur balloter dans l’incertitude entre le rêve et la réalité.&#xD;
Le Diable amoureux a franchi les frontières si bien que nous retrouvons les traces de son influence dans le roman noir anglais et dans les contes germaniques. Matthew Gregory Lewis qui a fourni une nouvelle image du Diable et des pratiques surnaturelles, se souvient du Diable amoureux lorsqu’il compose l’intrigue de son célèbre Moine (1796). Les lecteurs peuvent avec facilité reconnaître dans le personnage de Mathilde une soeur de Biondetta et retrouver la même beauté, la même sensualité émouvante, le même mélange de faiblesse naïve et de cynisme puissant. Comme Biondetta, Mathilde place son amant, ou plutôt sa proie, dans les situations les plus étranges et embarrassantes : Ambrosio subit, comme Alvare, le charme diabolique d’une jeune femme. Il y a aussi une concordance en ce qui concerne l’habilité de commander les esprits infernaux : Mathilde qui engage Ambrosio dans les pratiques magiques dans Le Moine et Soberano qui initie Alvare dans Le Diable amoureux. Dans l’oeuvre de Jacques Cazotte comme dans celle de Lewis, l’être infernal parvient à se faire aimer en dévoilant sa vraie nature. Le conte de Matthew Gregory Lewis est plus violent et piquant. Néanmoins, même si la démarche générale est la même dans les deux oeuvres, on ne trouve pas dans le Moine les fines descriptions de la tentation et du désir dans lesquelles excellait Jacques Cazotte.
Description: B.A.(HONS)FRENCH</summary>
    <dc:date>2015-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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    <title>La notion de la concession : étude comparative entre le français et le maltais : théorie et pratique</title>
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    <updated>2015-09-24T08:45:40Z</updated>
    <published>2015-01-01T00:00:00Z</published>
    <summary type="text">Title: La notion de la concession : étude comparative entre le français et le maltais : théorie et pratique
Abstract: La phrase est un élément impératif dans une étude linguistique dont une analyse fructueuse&#xD;
aurait pour tâche d’expliquer profondément les composantes d’une phrase, comme le sujet (ce&#xD;
dont on parle) et le groupe verbal, appelé également le prédicat (ce que l’on dit du sujet).&#xD;
L’analyse de la phrase évoque bien qu’au verbe peuvent s’ajouter des compléments essentiels,&#xD;
des attributs, et des compléments circonstanciels ; et quant à Arrivé, Gadet et Galmiche, « de&#xD;
toutes les fonctions grammaticales, celle de complément circonstanciel apparaît comme la plus&#xD;
difficile à fonder et à cerner de manière rigoureuse » (1986, pp.100-101).&#xD;
Le complément circonstanciel a un rôle fondamental, celui de préciser « un élément du&#xD;
cadre dans lequel se situe le fait rapporté, » (Laurent et alii, 2012, p.35). En traitant l’élément&#xD;
du complément, il faut pareillement citer les connecteurs. Nous limiterons notre étude aux&#xD;
connecteurs logiques, qui font progresser les propositions et les phrases d’une manière logique.&#xD;
Également appelés articulations logiques, l’étude de ceux-là n’indique pas uniquement la&#xD;
connaissance profonde de la langue du locuteur français ou de l’apprenant, mais il est impératif&#xD;
à remarquer que celles-ci leur prêtent main forte à bien construire une expression, riche en style&#xD;
et en technique.&#xD;
Notre étude se concentrera sur l’articulation logique de la concession, et seront étudiées&#xD;
également les articulations qui lui sont très proches: la restriction et l’opposition. D’abord nous&#xD;
ferons une analyse détaillée des différents types de connecteurs en mentionnant également plusieurs approches de différents linguistes. Ensuite, nous analyserons en détail les&#xD;
articulations logiques de la concession, de la restriction, et de l’opposition. Puis, nous&#xD;
traduirons deux sections d’un article de la Commission européenne, du français au maltais. Cet&#xD;
article s’intitule Lignes directrices de l’UE pour l’application des règles relatives aux aides&#xD;
d’État dans le cadre du déploiement rapide des réseaux de communication à haut débit et porte&#xD;
le numéro d’identification C(2012)9609. Puis, nous verrons les relations concessives,&#xD;
oppositives et restrictives dans l’article en question, en soulignant leurs caractéristiques, et en&#xD;
contrastant les différences relevées entre le français et le maltais. Ensuite, nous présenterons&#xD;
les commentaires traductologiques, en discutant des procédés que nous avons utilisés en&#xD;
traduisant. Une conclusion suivra, ainsi qu’une bibliographie. L’étude finira par l’annexe, où&#xD;
s’inclura la version française de l’article choisi pour notre étude.
Description: B.A.(HONS)FRENCH</summary>
    <dc:date>2015-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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    <title>Les notions de l’hypothèse et de la condition, telles qu’elles figurent notamment en français et en maltais : théorie et pratique : étude comparative entre deux langues : en y ajoutant quelquefois la comparaison avec l’anglais, l’italien et l’espagnol portant sur les phrases hypothétiques à partir des textes traduits</title>
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    <updated>2015-12-02T11:22:15Z</updated>
    <published>2015-01-01T00:00:00Z</published>
    <summary type="text">Title: Les notions de l’hypothèse et de la condition, telles qu’elles figurent notamment en français et en maltais : théorie et pratique : étude comparative entre deux langues : en y ajoutant quelquefois la comparaison avec l’anglais, l’italien et l’espagnol portant sur les phrases hypothétiques à partir des textes traduits
Abstract: Comme le dit bien Francis Bacon, « Le doute est l’école de la vérité » et ce travail portera de la lumière sur l’évolution que ce dicton acquiert de nos jours.&#xD;
La condition et l’hypothèse sont deux aspects linguistiques parfois entremêlés. La condition exprime très souvent un fait ou un état qui est indispensable pour l’accomplissement d’un deuxième, créant dans une certaine conséquence. De l’autre côté, l’hypothèse réside sur l’expression d’un fait ou d’un état imaginé, où on imaginerait ce qui passerait si l’événement avait eu lieu.&#xD;
Les modes d’expression de la condition et de l’hypothèse varient selon que celles-ci sont considérées comme des faits réels du présent, du passé et du futur quant à la première partie et des faits potentiels quant à la deuxième. Dans les deux cas considérés, on trouve une structure commune - normalement quand une d’eux se réalise, l’autre se réalise aussi.&#xD;
La condition se définit majoritairement lorsqu’il y a un rapport sémantique entre deux éléments de l’énoncé – à exclure l’apanage des structures si + P.&#xD;
Là où on parle d’irréel du présent, l’hypothèse est considérée comme non réalisable dans le passé. Le français et le maltais font généralement la différence entre les deux faits irréels moyennant le choix du temps.&#xD;
Le français exprime l’hypothèse généralement réservée à l’expression de l’irréel, par les modes de l’indicatif (imparfait, plus-que-parfait) et du conditionnel s’il y a recours à si. Elle est « la valeur sémantique vague […] dont si serait l’expression » (Gilles Corminboeuf, L'expression de l'hypothèse en français: Entre hypotaxe et parataxe, 2009, p166). Dans d’autres cas, on peut avoir la présence des conditionnelles même par des locutions du type : à votre place…, dans ce cas…, au cas où…, à condition que … et à condition de + infinitif et ainsi de suite. Il en va de même pour le maltais qui ne peut jouer de l’hypothèse qu’en faisant recours justement comme le français, à si… (= jekk…), dans le cas où… (= fil-kaz li…), au condition que… ( = b’kundizzjoni li…) Ceci mène à conclure que pour exprimer l’hypothèse, le maltais est moins syntaxiquement, ainsi que lexicalement riche.&#xD;
En premier lieu, notre objectif consiste à démontrer toute l’analyse pertinente à ce travail, en appliquant toutes nos compétences et tout ce que nous avons appris auparavant afin d’avoir une comparaison intelligente entre l’emploi de l’hypothèse utilisé en français et en maltais. Deuxièmement, nous nous concentrerons sur les modalités de constructions de la valeur hypothétique dans des structures qui sont privées du connecteur si.&#xD;
Par contre, notre travail ne s’arrête pas là. Ce travail comparatif nous éclairera sur la traductologie grâce à des exemples pris des deux langues ou plus, au confrontation, ayant toujours le français comme la langue de départ (L1), et le maltais comme la langue d’arrivée (L2). Aussi y aura-t-il des cas où nous confronterons ces deux langues à l’italien (L3), à l’espagnol (L4) et à l’anglais (L5), afin de mieux prouver les conclusions auxquelles nous ramène cette étude. C’est ainsi que notre étude va essentiellement dans les plusieurs directions partiellement nuancées ci-dessus.
Description: B.A.(HONS)FRENCH</summary>
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