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    <title>OAR@UM Collection:</title>
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    <title>Traduction, metatraduction, epitraduction</title>
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    <description>Title: Traduction, metatraduction, epitraduction
Abstract: Depuis l'adhésion de Malte à l'Union européenne il s'est créé un besoin très urgent de recruter des traducteurs/interprètes au sein de ses institutions traductrices. Avant cette accession, il y avait une idée fort répandue que le travail en traduction/interprétation consistait seulement à passer d'une langue originelle à une langue cible. Les études scientifiques effectuées au sein de l'E.S.I.T. à Paris ainsi que dans d'autres institutions traductrices telle que Marie Haps à Bruxelles ont montré que le traducteur/interprète ne doit pas se contenter d'une simple traduction; une formation plus scientifique sur les problèmes de la traduction doit être jointe à la traduction à proprement parler, ce qui permettra au traducteur/interprète de bien creuser d'une perspective scientifique la compréhension du texte originel et de faire aussi une analyse plus profonde des mécanismes internes et externes de sa propre langue. Cette perspective nouvelle de considérer la traduction comme une science du langage a à sa base les théories de J-P. Vinay et J. Darbelnet et ce avec déjà la parution de leur livre en 1958 s'intitulant : Stylistique comparée du français et de l’anglais, ainsi qu'avec la publication de 'ouvrage de D. Seleskovitch et M. Lederer en 1981 Interpréter pour traduire, sans parler des autres oeuvres plus récentes, telle que celle de J. Delisle parue en 1993 La traduction raisonnée : Manuel d’initiation à la traduction professionnelle de l’anglais vers le français. Toutes ces théories sur la traduction amalgamées aux études sur l‟énoncé et l‟énonciation ont donné à la traduction une impulsion scientifique dépassant de loin la simple transposition des éléments linguaux originels en d'autres disposés selon les règles de la langue d'arrivée.&#xD;
Dans ce travail on recueillera un corpus de textes monolithiques qui sera téléchargé à partir de sites faits à cet effet. D'abord, on fera un travail de métatraduction, c'est-à-dire une analyse de textes préalable à la traduction proprement dite. Cette idée est bien explicitée par B. Stefanink dans „Le Français dans le Monde‟ (1995, p.41) : «C‟est cette recherche, [(l’intuition et les modèles théoriques)]1, conçue comme un effort de légitimation théorique d‟une proposition de traduction trouvée intuitivement, qui doit être la finalité d‟une analyse du texte pertinente pour le traducteur. Et cette analyse ne doit intervenir que lorsque la nécessité d‟une telle légitimation s‟impose, que ce soit pour des raisons commerciales, didactiques ou – plus intrinsèquement – de conscience professionnelle ». Cette citation a également été citée dans le livre La Traduction professionnelle aux multiples visages : français-maltais de L. Seychell (2008, p. 15). Il est important que le traducteur effectue au moins une ou deux lectures de chaque texte afin d‟en faire par la suite une bonne analyse. Suite à la traduction en langue cible, il fera un travail d'épitraduction qui consiste à proposer des remarques scientifiques sur la pratique traduisante, à cibler les abus éventuels qu‟un traducteur/une traductrice moins chevronné/e aura pu faire, ainsi qu‟à comparer les deux cognitions de celui-ci.&#xD;
La traductologie (renfermant tant les études métatraductrices que les études épitraductrices) se plaçant à l‟intérieur des études qu‟on appelle pédagogie de la traduction ou traduction professionnelle où le sens du message ainsi que le savoir-faire sont de mise, fera constamment l‟objet de notre étude. La traduction de ce type va à l‟encontre d‟un autre type de traduction, c‟est-à-dire la traduction pédagogique/didactique où le savoir ainsi que la langue prennent une place primordiale (voir à cet effet le tout début du livre de L. Seychell, aux pages 32-38). Toujours d'après B. Stefanink, le traducteur/interprète peut se considérer professionnellement confirmé quand il allie la pratique avec la théorie : « Surviennent des cas où l‟équivalent en langue cible ne se présente pas automatiquement à l‟esprit du traducteur, qui s‟engage alors dans un va-et-vient dialectique entre l‟élément du texte à traduire et les éléments disponibles en langue cible, que son intuition balaie comme un rayon laser, pour finalement se fixer sur l‟un d‟eux et en actualiser les sèmes pertinents dans le contexte en question. J‟insiste sur le mot « intuition » parce que, en dépit des modèles théoriques et de la connaissance que j‟en ai, c‟est toujours par le biais de l‟intuition que je suis parvenu aux meilleures solutions de problèmes de traduction, même si, dans un deuxième temps, un raisonnement logique pouvait se révéler utile pour « asseoir » et légitimer au plan théorique la solution trouvée intuitivement, en recherchant les éléments explicites du texte qui ont pu induire la traduction en question. » (L. Seychell, ibid., p.15).
Description: B.A.(HONS)FRENCH</description>
    <dc:date>2011-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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  <item rdf:about="https://www.um.edu.mt/library/oar/handle/123456789/7944">
    <title>La révolution artistique et littéraire de Marcel Duchamp</title>
    <link>https://www.um.edu.mt/library/oar/handle/123456789/7944</link>
    <description>Title: La révolution artistique et littéraire de Marcel Duchamp
Abstract: Un homme qui avait des idées neuves et originales, un artiste qui s’est toujours&#xD;
maintenu hors des mouvements artistiques et qui a travaillé seul, un personnage qui a&#xD;
provoqué des énormes controverses par ses créations, et qui a toujours, malgré tout, retenu&#xD;
son allure d’indifférence et une vie tranquille, solitaire et sans argent. Marcel Duchamp,&#xD;
peintre, inventeur des readymades et écrivain, est un homme qui a bouleversé le monde&#xD;
artistique en y introduisant des éléments nouveaux et controversés qui déstabilisent les bases&#xD;
fondamentales du monde de l’art. Grâce à sa génialité et au fait qu’il a toujours cherché d’être&#xD;
différent de ses prédécesseurs et de ses contemporains, Marcel Duchamp a créé des œuvres&#xD;
qui jettent un défi au monde de l’art, et aussi à celui de la littérature.&#xD;
Marcel Duchamp avoue qu’il n’a jamais voulu suivre les règles imposées par les&#xD;
autres en ce qui concerne l’art et la littérature &#xD;
, et pour cette raison, à la différence de&#xD;
beaucoup d’artistes, il n’a jamais copié aveuglement les autres artistes et écrivains, et il a pu&#xD;
inventer des créations nouvelles qui mettent en question les formules artistiques et littéraires&#xD;
auxquelles les autres artistes adhèrent. Dans ce travail, on va d’abord analyser la peinture de&#xD;
Marcel Duchamp et on va voir comment elle diffère de toute autre peinture, et quel est le défi&#xD;
qu’elle a jeté au monde de l’art. On va aussi voir comment Duchamp a intégré la science dans&#xD;
sa peinture et quelles places avaient le hasard et l’érotisme dans la création de ses tableaux.&#xD;
En plus, on va voir la raison pour laquelle Duchamp a voulu défier le monde artistique, et&#xD;
aussi ce qu’il pense de l’art et de l’artiste en général. Ensuite, on va parler des readymades et&#xD;
de quelques uns des autres inventions de Marcel Duchamp car tous ces objets contestent la&#xD;
définition de l’art et sont un manifeste explicite de la pensée de Duchamp. Encore une fois, on va voir pourquoi Duchamp a inventé les readymades et quelle était sa philosophie derrière&#xD;
ces créations insolites. Enfin, on va analyser les écrits de Duchamp, avec lesquels il a défié&#xD;
aussi le monde littéraire, puisque l’originalité de Duchamp ne concerne pas seulement l’art&#xD;
mais aussi la littérature. On va analyser ses aphorismes, les titres de quelques uns de ses&#xD;
créations et aussi d’autres jeux de mots qu’il aimait créer, et on va aussi voir quel était son&#xD;
but derrière ses jeux de mots. Mais avant de commencer à aborder ces sujets, on va faire une&#xD;
petite introduction à propos de Marcel Duchamp pour pouvoir mieux comprendre ce&#xD;
personnage énigmatique et ainsi pouvoir comprendre mieux son art et son écriture.&#xD;
Né en 1887 et mort en 1968, Duchamp a eu une vie assez longue, pleine de voyages&#xD;
(en particulier entre Paris et New York, qu’il aimait et où il a vécu pendant plusieurs années),&#xD;
privée presque totalement de travail, dans laquelle il a rencontré plusieurs personnages qui&#xD;
ont pu donner des descriptions vraisemblables de lui. Toutes les personnes qui l’ont rencontré&#xD;
sont d’accord à propos du fait que « Duchamp ne ressemble pas à un artiste » car il reste&#xD;
« étrangement insensible aux nombreuses controverses provoquées par son travail ».&#xD;
L’écrivain Henri-Pierre Roché (qui avait commencé à écrire un roman dont le personnage&#xD;
principal était une représentation de Marcel Duchamp, mais qu’il n’a jamais fini parce qu’il&#xD;
est mort avant de l’avoir terminé), a écrit que Duchamp est fait « de désintéressement de soi,&#xD;
d’ouverture à tout ce qui peut être neuf, de spontanéité, d’audace », et en effet cela se voit&#xD;
clairement dans ses œuvres grâce à leur originalité et à leur innovation, et aussi grâce aux&#xD;
controverses qu’elles ont créées. Henri-Pierre Roché écrit aussi que Duchamp « se promène à&#xD;
travers le monde comme un sorcier innocent, il trouve, provoque, invente des sources nouvelles »  et malgré tout il reste indifférent aux provocations qu’il cause. Tout cela fait de&#xD;
lui un personnage étrange, dont certains se méfiaient mais que beaucoup aimaient.
Description: B.A.(HONS)FRENCH</description>
    <dc:date>2011-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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  <item rdf:about="https://www.um.edu.mt/library/oar/handle/123456789/3402">
    <title>Comment écrire l'innommable : le génocide Rwandais vu par Tierno Monénembo dans L'aîné des orphelins</title>
    <link>https://www.um.edu.mt/library/oar/handle/123456789/3402</link>
    <description>Title: Comment écrire l'innommable : le génocide Rwandais vu par Tierno Monénembo dans L'aîné des orphelins
Abstract: Le terme génocide renvoie à l’élimination en masse d’un groupe de personnes.&#xD;
Le but des génocidaires est de détruire le groupe entier pour anéantir son existence.&#xD;
Cependant, le problème clé posé par cette définition est une question d’interprétations&#xD;
légales à cause de la nature ambivalente de ses implications. Il mène aux questions :&#xD;
dans quelles circonstances ce terme peut-il être utilisé ? et quand doit-on parler de&#xD;
« génocide » ? Ce mot a été forgé en 1943 par Raphael Lemkin à partir de la racine&#xD;
grecque genos, qui signifie « race » ou « tribu », et du suffixe cide qui vient du Latin et&#xD;
qui veut dire « tuer ». Ayant été marqué par l’expérience de l’Holocauste, Lemkin&#xD;
voulait que le génocide soit reconnu comme un crime par la loi internationale. Ce ne&#xD;
sera que cinq ans après que ses efforts seront récompensés. En 1948 l'Assemblée&#xD;
générale des Nations unies adopte la Convention pour la prévention et la répression du&#xD;
crime de génocide. La signification officielle du terme génocide figure dans l’article II&#xD;
de cette convention comme étant :&#xD;
«l'un quelconque des actes ci-après, commis dans l'intention de détruire, en&#xD;
tout ou en partie, un groupe national, ethnique, racial ou religieux, comme&#xD;
tel : a) Meurtre de membres du groupe; b) Atteinte grave à l'intégrité&#xD;
physique ou mentale de membres du groupe; c) Soumission intentionnelle&#xD;
du groupe à des conditions d'existence devant entraîner sa destruction&#xD;
physique totale ou partielle; d) Mesures visant à entraver les naissances au&#xD;
sein du groupe; e) Transfert forcé d'enfants du groupe à un autre groupe. »  En dépit de l’accord trouvé sur la définition du génocide, il y a très vite eu des&#xD;
désaccords sur son interprétation. Certains estimaient que la définition était trop étroite.&#xD;
D’autres pensaient que ce terme perdait de sa valeur à cause de son usage impropre.&#xD;
L’absence d’accord en ce qui concerne la définition de ce terme ne justifie pas ce qui&#xD;
s’est passé en Ex-Yougoslavie et au Rwanda. Malgré l’accent mis sur le fait que la&#xD;
Shoah ne devait plus se répéter - « plus jamais ça » -, ces deux régions ont été les cadres&#xD;
de véritables tragédies humaines. Le fait que ce qui est arrivé au Rwanda n’ait pas été&#xD;
reconnu dès le début comme un équivalent de l’Holocauste peut être dû à la réalité que&#xD;
ce pays, en comparaison avec les pays occidentaux, était une entité politique&#xD;
insignifiante. Le Rwanda, aussi connu comme le « Pays des mille collines », est un pays&#xD;
montagneux d’Afrique centrale. Sa capitale, Kigali, est sa plus grande ville et se trouve&#xD;
au centre du pays. Il est bordé par l’Ouganda au nord, la Tanzanie à l’est, le Burundi au&#xD;
sud et la République démocratique du Congo à l’ouest. Sa superficie est de 26,340 km2&#xD;
.&#xD;
Le Rwanda a une population d’environ onze millions d’habitants qui se divisent&#xD;
traditionnellement en trois groupes sociaux : les Hutus qui constituent la majorité,&#xD;
environ 80% de la population, les Tutsis, formant de 15% à 20% de la population, et les&#xD;
Twas qui sont le groupe minoritaire et représentent 1% de la population2&#xD;
. Ces trois&#xD;
groupes parlent la même langue – le kinyarwanda -, partagent la même culture et&#xD;
habitent la même terre. Le génocide rwandais a opposé les Hutus, qui ont&#xD;
principalement été les tueurs, et les Tutsis, qui ont été pour la plupart leurs victimes. Le&#xD;
génocide a été déclenché par le meurtre du président hutu Juvénal Habyarimana.
Description: B.A.(HONS)FRENCH</description>
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  <item rdf:about="https://www.um.edu.mt/library/oar/handle/123456789/3399">
    <title>L'amour malheureux dans les œuvres de Madame de la Fayette : La Princesse de Montpensier, La Princesse de Clèves et La Comtesse de Tende</title>
    <link>https://www.um.edu.mt/library/oar/handle/123456789/3399</link>
    <description>Title: L'amour malheureux dans les œuvres de Madame de la Fayette : La Princesse de Montpensier, La Princesse de Clèves et La Comtesse de Tende
Abstract: Victimes de l’amour : c’est ainsi qu’on peut définir les trois héroïnes des trois œuvres&#xD;
romanesques de Madame de La Fayette, La Princesse de Montpensier, La Princesse de&#xD;
Clèves et La Comtesse de Tende.&#xD;
Hypéride à la taille agréable, et beaucoup d’agréments dans le visage,&#xD;
surtout lorsqu’elle se peut empêcher de rougir. Jamais on n’eut plus d’esprit,&#xD;
et plus de discernement qu’elle en a. Elle sait non seulement tout ce que les&#xD;
femmes d’esprit doivent savoir, mais encore tout ce qui peut faire passer les&#xD;
hommes pour galants et habiles. Outre sa langue où elle se fait admirer, elle&#xD;
en sait cinq ou six autres, et a lu tout ce qu’il y a de beaux livres en toutes&#xD;
ces langues. Elle écrit parfaitement bien, et nul empressement de montrer&#xD;
ses ouvrages.&#xD;
Madame de La Fayette est une femme écrivaine qui écrit de sa propre expérience.&#xD;
L’auteur de L’amour échappé, publié en 1669, la peigne parmi les gloires parisiennes. Pour&#xD;
lui, elle est une femme intelligente et pleine de beauté et d’esprit.&#xD;
La jeune Madame de La Fayette avait montré un vif intérêt pour les romans de&#xD;
Mademoiselle de Scudéry. Comme une vraie romancière classique, à la différence des&#xD;
romanciers baroques, Madame de La Fayette insère des histoires qui servent à illustrer un des&#xD;
thèmes fondamentaux de l’œuvre : celui du danger des passions.&#xD;
Comme les trois héroïnes déjà citées, elle a le choix de choisir ses amis. L’aide&#xD;
qu’elle en reçoit d’eux et le talent d’écrire d’une manière psychologique, mettent cette&#xD;
écrivaine dans une bonne perspective littéraire. Elle ne fait pas seulement preuve de courage en écrivant des romans au cours d’un siècle dominé par des écrivains hommes, mais réussit&#xD;
également à avoir du succès notamment dans La Princesse de Clèves. Le courage d’écrire&#xD;
d’une manière simple révèle une Madame de La Fayette qui voulait faire partie du&#xD;
mouvement classique. Elle est arrivée même à en améliorer le style.&#xD;
Dans ce travail on ne fait à moins de souligner l’importance des salons très populaires&#xD;
au XVIIe&#xD;
siècle. Le salon est le lieu culturellement riche en rencontres intéressantes et en&#xD;
discussions à thèmes divers. Le niveau d’œuvres écrites et présentées dans les salons est d’un&#xD;
standard élevé et enrichisse la culture des personnes qui fréquent ces lieux.&#xD;
Dans ces salons Madame de La Fayette rencontrait Madame de Sévigné entre autres&#xD;
amis. L’encouragement qui existait entre ses écrivains était formidable. On n’enviait pas le&#xD;
talent d’autrui mais on s’encourageait et on s’entre aidait.&#xD;
Le thème de l’amour malheureux, traité plus au fond dans ce travail, montre la valeur&#xD;
essentielle de l’amour dans la vie de chaque individu. Ce sont les occasions qui décident des&#xD;
sentiments dans le cœur. Les trois héroïnes rencontrent des situations où elles auraient&#xD;
préférée agir d’une manière particulière mais leur vertu et leur position sociale, leur font&#xD;
décider autrement. L’élément amoureux trouvé dans les trois œuvres de Madame de La&#xD;
Fayette n’est pas caractéristique du XVIIe&#xD;
siècle car il est universel et on continue à le trouver&#xD;
aujourd’hui.&#xD;
La seule différence se trouve dans l’importance donnée à l’extérieur. Épouser&#xD;
quelqu’un hors de son haut rang social, n’est plus tabou et on n’a aucunes règles qui signalent&#xD;
l’âge de se marier. De l’autre côté on arrive à toujours donner de l’importance à la beauté.&#xD;
Madame de La Fayette souligne cette importance par le vocabulaire employé. Elle compare la&#xD;
beauté avec les femmes. Pour elle la femme en société, malgré le fait qu’elle peut souffrir des&#xD;
discriminations, représente toujours le symbole de la beauté.&#xD;
Connaître la vie et les œuvres de Madame de La Fayette nous permet de mieux&#xD;
comprendre l’importance de la femme et de l’amour au XVIIe&#xD;
siècle. Même si la femme n’est&#xD;
pas toujours appréciée pour ses efforts, Madame de La Fayette montre que ses talents sont&#xD;
innombrables et qu’elle arrive à s’exprimer même par moyen de l’œuvre littéraire. Elle reste&#xD;
l’une des rares écrivains féminins qui a marqué la littérature du XVIIe&#xD;
siècle.
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