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    <title>OAR@UM Collection:</title>
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    <title>La photographie dans l'œuvre de Roland Barthes : 'La chambre claire'</title>
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    <description>Title: La photographie dans l'œuvre de Roland Barthes : 'La chambre claire'
Abstract: Roland Barthes, est un théoricien qui, pour des raisons biographiques et&#xD;
intellectuelles, a toujours écrit en prenant position en dehors des normes établies&#xD;
et donc en dehors des postes à pouvoir. Il est une voix qui se situe à la limite des&#xD;
choses, les travaux de Barthes interrogent toujours des idées et des positions qui&#xD;
ont généralement déjà été convenues et qui donc sont puissantes dans le&#xD;
psychisme collectif, qui font partie du « bon sens » ou « sens commun » et qui&#xD;
reçoivent de ce fait les faveurs institutionnelles de l‘État. Cette voix constamment&#xD;
en mutation a des choses cruciales à nous apprendre, ou à nous rappeler, surtout&#xD;
en ce qui concerne la théorie comme pratique discursive. L‘écriture de Barthes,&#xD;
auteur de textes théoriques, change constamment et se transforme. Comme&#xD;
théoricien, dès qu‘il s‘aperçoit qu‘une approche ou un ensemble d‘idées, est&#xD;
devenu stable ou assimilé à une pratique professionnelle ou institutionnelle, il&#xD;
déplace son discours ailleurs. Il fait cela parce que, pour lui, comme pour la&#xD;
plupart des fondateurs de la théorie moderne, la pratique discursive de la théorie&#xD;
doit être celle qui défie les idées reçues et s‘interroge sur les orthodoxies qui&#xD;
inévitablement dominent n‘importe quelle langue.&#xD;
Son dernier livre, La Chambre claire : Note sur la photographie, a été&#xD;
initialement publié en France en 1980, l‘année de sa mort tragique. Dès sa&#xD;
parution, il devient immédiatement une référence incomparable pour les écrivains&#xD;
dont le thème de prédilection est la photographie. La Chambre claire a été&#xD;
largement acclamée comme le plus « personnel » des travaux de Roland Barthes,&#xD;
une œuvre dans laquelle il a enfin baissé sa garde et s‘est dirigé vers un registre&#xD;
autobiographique sans ambiguïté. Contrairement à d‘autres textes précédents dans&#xD;
lesquels Barthes « met en scène » un sujet, à la hauteur de son propre je, mais&#xD;
toujours en gardant une certaine distance, pour ainsi dire. La Chambre claire, par&#xD;
contre engage directement le personnage sujet Roland Barthes. À bien des égards,&#xD;
il est difficile d‘argumenter sur ce point de vue. C‘est incontestablement un livre&#xD;
dans lequel Barthes écrit de façon particulièrement émouvante sur la mort de sa mère, ainsi que sur son propre chagrin et le sentiment de mortalité à la suite de ce&#xD;
décès. Il semblerait aussi que dans La Chambre claire, ainsi que dans bon nombre&#xD;
de ses derniers écrits et entrevues, Barthes réhabilite d‘anciennes idées et valeurs&#xD;
quelque peu discréditées auparavant, notamment celles liées à l‘expressivité,&#xD;
l‘essentialisme et l‘autoréférence.&#xD;
Ainsi ce travail de recherche a pour objet de mettre en évidence les&#xD;
différents aspects que prend la photographie dans l‘œuvre de Roland Barthes : La&#xD;
Chambre claire. Dans les pages qui suivent, nous nous concentrerons plus&#xD;
particulièrement sur la question de la référence au sein de l‘image&#xD;
photographique, avant d‘examiner plus en détail ce qui advient de cette notion de&#xD;
référence dans la relation entre texte et image. Puis nous nous proposons&#xD;
d‘analyser les notions de studium et de punctum si spécifiques de La Chambre&#xD;
claire. Finalement nous risquerons une interprétation du concept de la mort en&#xD;
général, et de la souffrance de l‘auteur face à la perte de sa chère mère ; et ce&#xD;
toujours dans l‘esprit de l‘analyse photographique.
Description: M.A.QUALIFYING FRENCH</description>
    <dc:date>2014-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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  <item rdf:about="https://www.um.edu.mt/library/oar/handle/123456789/9196">
    <title>Le principe de répétition dans la poésie contemporaine de langue française : une étude stylistique des œuvres de Henri Michaux, Ghérasim Luca et Valère Novarina</title>
    <link>https://www.um.edu.mt/library/oar/handle/123456789/9196</link>
    <description>Title: Le principe de répétition dans la poésie contemporaine de langue française : une étude stylistique des œuvres de Henri Michaux, Ghérasim Luca et Valère Novarina
Abstract: On entend généralement par répétition le fait d’exprimer la même chose plusieurs&#xD;
fois, ce qui ne semble pas être difficile à comprendre au premier abord. Cependant, la&#xD;
répétition n’est pas tout simplement un mot répété une ou plusieurs fois dans une phrase, –&#xD;
sa définition est en réalité plus exigeante d’après une étude rhétorique.&#xD;
La rhétorique a fait l’objet du Groupe µ&#xD;
– nom d’un collectif des six sémioticiens&#xD;
belges du centre d’études poétiques à l’université de Liège – et dont la répétition, ou plus&#xD;
précisément la redondance, est un pilier dans leur célèbre ouvrage qui s’intitule Rhétorique&#xD;
générale.
Description: B.A.(HONS)FRENCH</description>
    <dc:date>2014-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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  <item rdf:about="https://www.um.edu.mt/library/oar/handle/123456789/9195">
    <title>Litterature caillera, litterature urbaine ou litterature « tout court » ? : 'Boumkoeur de Rachid Djaidani, 'Les gens du Balto' de Faiza Guene et 'En attendant que le bus explose' de Thomte Ryam</title>
    <link>https://www.um.edu.mt/library/oar/handle/123456789/9195</link>
    <description>Title: Litterature caillera, litterature urbaine ou litterature « tout court » ? : 'Boumkoeur de Rachid Djaidani, 'Les gens du Balto' de Faiza Guene et 'En attendant que le bus explose' de Thomte Ryam
Abstract: En 1999, Rachid Djaïdani, écrivain, réalisateur, comédien et scénariste français de souche algéro-soudanaise, publie son premier roman, Boumkoeur. En 2008, la jeune écrivaine franco-algérienne, Faïza Guène, fait paraitre son troisième roman Les Gens du Balto et ce n'est qu'un an après que paraît le roman-journal En attendant que le bus explose de Thomté Ryam. Ces trois romans de l'époque contemporaine connaissent un très grand succès. Ils intéressent le public mais également la critique littéraire. Incarnant un nouveau style d'écriture qui va de pair avec une thématique contemporaine et des personnages auxquels le lecteur peut s'identifier ou pour lesquels il peut éprouver de la sympathie, ces romans saisissent un lectorat varié en ce qui concerne les niveaux d'éducation, les âges et les classes sociales, entre autres. En outre, la nouveauté et la créativité langagière de ces romans attirent l'attention de nombre de critiques-linguistes et la dominance des thèmes quotidiens qui représentent les angoisses et le dysfonctionnement de la société contemporaine suscitent de l'intérêt chez des sociologues et des ethnologues illustres comme David Lepoutre. En raison de cette inventivité extraordinaire, plusieurs critiques ressentent le besoin de classer ce type de romans dans un genre à part. Il s'agit ici de caractériser ces oeuvres littéraires plutôt que de les classer parce que l'emploi de ce dernier verbe peut dénoter une hiérarchie qui n'est pas nécessaire. Si plusieurs critiques sont d'accord pour placer ces romans dans une catégorie à part, ils ne le sont plus quand il s'agit de décider comment le faire. En effet, ces romans sont identifiés soit comme de la littérature caillera, soit comme de la littérature « tout court ». Ces dénominations posent problème parce qu'elles sont péjoratives, réductrices et parfois même généralisatrices. Il s'agit donc d'un débat à trois perspectives distinctes. Devons-nous grouper ces oeuvres dans ces catégories? Est-ce qu'elles n'appartiennent pas à la littérature « tout court »? Mais, avant de tenter de répondre à ce type de question, il faut premièrement définir en quoi consistent la « littérature caillera » et la « littérature urbaine », et quelles sont les caractéristiques à travers lesquelles elles sont identifiables. De plus, il faut aussi s'interroger sur la nature de la littérature que nous appelons ici « tout court ». C'est à ce type de questions que nous allons nous appliquer à répondre dans ce travail. En commençant avec la « littérature caillera » et en poursuivant avec la « littérature urbaine », nous donnerons en premier lieu une définition de ces dénominations, tout en nous appuyant sur des exemples fournis par les textes en question. Puis, nous expliquerons en quoi ces trois romans manifestent les caractéristiques fondamentales de la « littérature caillera » ou de la « littérature urbaine ». Nous verrons ensuite comment ces dénominations sont de caractère réducteur, voire péjoratif. Enfin, nous explorerons la notion de littérature « tout court » où il peut s'avérer satisfaisant de placer ces romans si nous cherchons à éviter la stigmatisation que les deux autres dénominations risquent de susciter. Ce que les deux premières dénominations ont indubitablement en commun, est qu'elles sont des littératures de banlieue. Pourtant, cet élément ne suffit pas à déterminer le genre de ce type de romans. Voyant l’obsolescence du système des&#xD;
genres, il est peut-être impossible aussi bien qu’inutile de caractériser de telle&#xD;
manière ces romans.
Description: B.A.(HONS)FRENCH</description>
    <dc:date>2014-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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  <item rdf:about="https://www.um.edu.mt/library/oar/handle/123456789/9190">
    <title>Du voyage fictif au roman vrai : voyage, récit et fiction Chez Foigny, Prévost et La Barbinais le gentil (1676 - 1744)</title>
    <link>https://www.um.edu.mt/library/oar/handle/123456789/9190</link>
    <description>Title: Du voyage fictif au roman vrai : voyage, récit et fiction Chez Foigny, Prévost et La Barbinais le gentil (1676 - 1744)
Abstract: Au dix-septième siècle, l’homme cherche à explorer l’ailleurs, à rencontrer&#xD;
l’autre et à s’informer sur des découvertes effectuées. Des auteurs&#xD;
s’inspirent de cette période pour écrire des récits de voyages imaginaires.&#xD;
Nous étuderions ici trois faux récits de voyages qui ont été lus comme de&#xD;
vraies relations de voyage. Nous analyserons les moyens qu’utilisent leurs&#xD;
auteurs pour faire passer leurs écrits pour d’authentiques relations de&#xD;
voyage. Les auteurs empruntent des éléments au roman ainsi qu’au récit de&#xD;
voyage. La réception de ces récits de voyage contribue au développement&#xD;
de ce genre.
Description: M.A.FRENCH</description>
    <dc:date>2014-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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