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    <title>OAR@UM Collection:</title>
    <link>https://www.um.edu.mt/library/oar/handle/123456789/5567</link>
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    <pubDate>Tue, 23 Jun 2026 02:44:12 GMT</pubDate>
    <dc:date>2026-06-23T02:44:12Z</dc:date>
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      <title>Langue et culture à travers la traduction</title>
      <link>https://www.um.edu.mt/library/oar/handle/123456789/4919</link>
      <description>Title: Langue et culture à travers la traduction
Abstract: Ce n’est pas pousser trop loin le bouchon que d’amplifier à l’excès la différence des&#xD;
langues et le mal que l’on peut avoir à communiquer d'une culture à l'autre ? Et&#xD;
comment ! Une telle attitude prête évidemment à conséquence, en ce qu’elle se veut&#xD;
« la pierre de touche » de l’impossibilité de communiquer, de faire passer à autrui ses&#xD;
idées, donc mettant en question la traduction même qui constitue la charpente&#xD;
essentielle de cette mini-thèse de recherche.&#xD;
 En nous situant aux antipodes d’une telle exagération, d’une telle dramatisation,&#xD;
nous sommes sûre, comme deux et deux font quatre, qu’outre que les langues&#xD;
se différencient les unes des autres « […] essentiellement par ce qu'elles&#xD;
doivent exprimer, et non par ce qu'elles peuvent exprimer&#xD;
», le caractère cognitif du&#xD;
langage exige d’être interprété par le truchement d’autres codes (« par recodage&#xD;
»),&#xD;
autrement dit, la traduction. Les connaissances déverbalisées que revêt l’aspect cognitif&#xD;
du langage correspondent aux unités de sens qui s’imbriquent les unes dans les autres au&#xD;
fond des entrailles intellectuelles du traducteur afin d’engendrer le sens général. De&#xD;
ce qui précède, on déduit que le traducteur passe inévitablement par la déverbalisation,&#xD;
« où les unités de sens existent dans son esprit mais sans être attachées à une&#xD;
formulation, ni dans la langue de départ ni dans la langue d’arrivée&#xD;
», pour réaliser,&#xD;
ensuite, la réexpression du sens en langue cible. Et c’est justement la façon de pétrir,&#xD;
de structurer ce sens qui donne, le plus souvent, du fil à retordre au traducteur. Le linguiste maltais Laurent Seychell voit juste quand il affirme que « quelle que soit&#xD;
la langue (véhiculaire / vernaculaire) à laquelle [on recourt], il n’empêche que l’[on, en&#xD;
l’occurrence] les spécialistes maltais de la traduction se heurtent à des problèmes&#xD;
linguistique, énonciatif et discursif, cognitif, et culturel de toutes sortes&#xD;
. » Et plus loin&#xD;
encore il souligne que les pierres d’achoppement qui se présentent au traducteur se&#xD;
réfugient dans la réexpression vers la langue étrangère plutôt que dans la réexpression&#xD;
vers la langue maternelle, propos qui trouvent de l’écho chez nous. Il est donc, de&#xD;
première importance que le traducteur se laisse enfouir dans le contexte de la langue&#xD;
cible. Ce qui revient à dire qu’il s’agit pour le traducteur d’être de taille à « triturer »&#xD;
signes et connotations dans la langue des récepteurs pour fournir matière au maniement&#xD;
créateur qu’il a de la rédaction de la langue cible. De tels propos ne vont pas sans que&#xD;
la question clé de la fidélité par rapport au texte original nous effleure l’esprit. M.&#xD;
Lederer l’aborde en termes d’alternance, étant entendu par là que l’application de la&#xD;
fidélité et de sa contrepartie (la liberté) à l’ensemble d’un texte, entraîne une alternance&#xD;
entre ce qu’elle appelle « des correspondances (fidélité à la lettre) et des équivalences&#xD;
(liberté à l’égard de la lettre)&#xD;
. ». C’est justement ce que nous nous appliquerons à&#xD;
mettre en saillie au fil des pages qui vont suivre par le biais de concepts théoriques,&#xD;
ébauchés dans le premier chapitre intitulé : Linguistique.&#xD;
Les particularités de l’activité traduisante ont suscité la mise au jour de ce que l’on&#xD;
appelle un « métalangage » ; le but premier que se fixe ce domaine étant de décrire en&#xD;
long et en large ce qui sous la plume de M.C. Aubin se voit étiqueter « processus de&#xD;
traduction&#xD;
» et « de qualifier les traductions elles-mêmes&#xD;
», sous-entendu : les trois types de traduction : intralinguale, interlinguale et intersémiotique. Ce travail sera&#xD;
pleinement orienté vers la traduction interlinguale (français --&gt; maltais).&#xD;
En nous situant, en premier lieu, au niveau du volet pratique où trois textes extraits de&#xD;
quelques quotidiens et un autre puisé dans La Gloire de Mon Père (t 3) de Marcel Pagnol&#xD;
nous serviront de corpus d’analyse, nous donnerons préséance aux divers processus&#xD;
auxquels nous aurons recours pour traduire ces textes. À l’instar de Laurent Seychell&#xD;
nous rangerons ces processus&#xD;
dans quatre types de traduction qui tombent sous le coup&#xD;
du linguistique où toute réflexion relève dans la majorité écrasante des cas de la&#xD;
lexicologie, de la syntaxe et de l’énonciation: dans celui du transcodage linguistique et&#xD;
de l’interprétation du message des procédés techniques ou stylistiques – où l’ouvrage de&#xD;
J.P. Vinay et Darbelnet se révèlera être un pilier de notre réflexion – dans celui relatif au&#xD;
transcodage et à l’interprétation du message placés sur le plan structural différentiel&#xD;
voire analogique et dans celui de l’interprétation du message ancré dans ses&#xD;
contextes verbal et/ou situationnel : ceux-ci seront, à leur tour, envisagés dans les&#xD;
cadres énonciatif et discursif où seront mises en valeur différentes particularités&#xD;
ressortissant à la mise en branle du mécanisme psychologique qui débouche sur la&#xD;
production de l’énoncé. Suivront des considérations qui déploient notre réflexion&#xD;
vers d’autres horizons ; seront inclus à ce propos des éléments d’ordre&#xD;
sociolinguistique tels que les registres du discours qui, dans le passage du français au&#xD;
maltais, mettent hors de cause tout recours au transcodage. S’inscriront dans une&#xD;
démarche discursive, les traductions axées sur la cohésion et la cohérence qui mettent&#xD;
en pleine lumière la problématique de l’intelligibilité et de la lisibilité du texte dans la&#xD;
langue d’arrivée. Viendra, ensuite, se greffer dessus une section portant sur des fautes de&#xD;
langue d’arrivée et de méthode de traduction relatives aux « abus » : là où entreront en ligne de compte les entorses que le traducteur pourrait faire aussi bien aux procédés&#xD;
stylistiques et techniques qu’à l’interprétation du message.&#xD;
Dans un deuxième temps, nous nous placerons dans l’optique cibliste qui donne de&#xD;
nouvelles clefs pour mieux saisir le monde extralinguistique dans toute sa réalité et&#xD;
sous toutes ses formes, surtout que les langues sont incontestablement considérées&#xD;
comme l’expression voire comme le miroir des visions du monde. Ce qui fait que la&#xD;
traduction se pose comme une opération particulièrement culturelle qui semble parfois&#xD;
aboutir à une adaptation. C’est dans ce sens que va pour sa part, Dominique Aury,&#xD;
dans sa préface à l’ouvrage de Georges Mounin&#xD;
10&#xD;
: « L’ensemble de l’expérience pour&#xD;
un peuple ou pour un pays donné, que les ethnologues appellent « culture », ne recouvre&#xD;
jamais entièrement un autre ensemble&#xD;
», remarque pertinente qui va de pair avec nos&#xD;
propos théoriques qui constituent la clef de voûte du second chapitre du présent travail,&#xD;
intitulé Métalinguistique et que nous aurons l’occasion de nourrir – à tout bout de champ&#xD;
– d’exemples puisés dans les textes culturellement chargés.&#xD;
Viendra en dernier ressort une bibliographie spécifique de la traduction accompagnée&#xD;
de références bibliographiques qui regrouperont les auteurs ayant de part et d’autre&#xD;
alimenté cette problématique de la conjonction du linguistique et du métalinguistique.
Description: B.A.(HONS)FRENCH</description>
      <pubDate>Sun, 01 Jan 2012 00:00:00 GMT</pubDate>
      <guid isPermaLink="false">https://www.um.edu.mt/library/oar/handle/123456789/4919</guid>
      <dc:date>2012-01-01T00:00:00Z</dc:date>
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      <title>La traduction interlinguale en passant par une langue intermédiaire : les contes de Joe Friggieri et leur traduction française en passant par l'anglais</title>
      <link>https://www.um.edu.mt/library/oar/handle/123456789/4918</link>
      <description>Title: La traduction interlinguale en passant par une langue intermédiaire : les contes de Joe Friggieri et leur traduction française en passant par l'anglais
Abstract: Depuis la Deuxième Guerre mondiale, et en particulier grâce au développement de la&#xD;
coopération internationale et à la naissance d’organisations internationales telles que&#xD;
l’Organisation des Nations unies (ONU) ou l’Union européenne (UE), le volume de&#xD;
traduction dans tous les domaines n’a cessé de croître. C’est le cas aussi pour Malte,&#xD;
surtout après son adhésion à l’Union européenne en 2004, ou` le Maltais devait&#xD;
s’approprier les besoins des acquis communautaires qu’a entraînés cette accession.&#xD;
Auparavant, il y avait l’idée fort répandue que le travail de traduction ou d’interprétariat&#xD;
consistait seulement à passer d’une langue originelle à une langue cible sans plus. Le&#xD;
traducteur ou l’interprète ne doit pas se contenter d’une simple traduction; une formation&#xD;
plus scientifique sur les problèmes de la traduction doit être jointe à la traduction à&#xD;
proprement parler, ce qui permettra au traducteur ou à l’interprète de bien creuser d’une&#xD;
perspective scientifique la compréhension et l’assimilation du texte originel et de&#xD;
procéder à une analyse plus approfondie des mécanismes linguistiques internes et&#xD;
externes de la langue de départ confrontés à ceux de la langue d’arrivée, que constitue sa&#xD;
langue maternelle dans la plupart des cas. À cet égard, L. Seychell dit que « la&#xD;
traduction intuitive, quoique très rémunérant, [elle] peut parfois s’avérer insuffisante.&#xD;
»&#xD;
Cet auteur va plus loin en citant B. Stefanink : « Surviennent des cas ou` l’équivalent en&#xD;
langue cible ne se présente pas automatiquement à l’esprit du traducteur, qui s’engage&#xD;
alors dans un va-et-vient dialectique entre l’élément du texte à traduire et les éléments&#xD;
disponibles en langue cible.&#xD;
»&#xD;
La notion de « traductologie » a été employée pour la première fois par J.-R. Ladmiral,&#xD;
traductologue contemporain français du début des années soixante-dix, et simultanément&#xD;
par le traductologue canadien B. Harris, qui a publié toute de suite après, une communication dont le titre comportait ce terme&#xD;
. La traductologie se plaçant à&#xD;
l’intérieur des études qu’on appelle pédagogie de la traduction ou traduction&#xD;
professionnelle ou` l’interprétation du message ainsi que le savoir-faire en traduction&#xD;
sont de mise, fera constamment l’objet de notre étude. La traduction de ce type va à&#xD;
l’encontre d’un autre type de traduction, c’est-à-dire la traduction pédagogique ou&#xD;
didactique ou` le savoir ainsi que la langue prennent une place primordiale.&#xD;
Notre approche méthodologique repose sur une analyse comparative englobant deux&#xD;
perspectives: traductologique et culturelle. Pour pouvoir atteindre notre objectif, nous&#xD;
allons dans un premier temps nous pencher sur une approche linguistique et&#xD;
sociolinguistique, voire énonciative, pour ensuite nous pencher sur les théories relatives&#xD;
aux rapports entre langues et cultures. Les conclusions d’une telle étude viendront&#xD;
éclairer davantage nos pensées en ce qui concerne le lien entre langue et culture en&#xD;
traduction lorsqu’il s’agit de traduire en passant par une langue intermédiaire.
Description: B.A.(HONS)FRENCH</description>
      <pubDate>Sun, 01 Jan 2012 00:00:00 GMT</pubDate>
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      <title>Politics and religion in Malta : the political-religious struggles of the twentieth century : a comparative study</title>
      <link>https://www.um.edu.mt/library/oar/handle/123456789/4911</link>
      <description>Title: Politics and religion in Malta : the political-religious struggles of the twentieth century : a comparative study
Abstract: This dissertation is a case study of how the political-religious struggles of 20th century Malta were amongst the most controversial issues in the political development of the island. It also puts a light on how the issue affected the social development of the country. In order to better understand the subject of the study a detailed historical background to each crisis has been put together. In the first three chapters we go about tackling the subject by dividing each chapter into sub topics. Each chapter is divided into a specific structure which highlights different aspects of the confrontation. Each chapter starts off with an introduction and a short narrative. Then it moves on to discuss the main institutional actors and personalities. It continues by discussing the Constitutional status of the time, followed by an analysis of the short-term and long-term causes of the conflict. Then the chapter moves on to deal with the population's readiness for change and with the role and attitude the different British authorities had taken on the island at that specific point in time. Then the chapter concludes with a reflection of what were the short-term and long-term outcomes of the confrontation. In the fourth chapter which is the concluding chapter, we compare and contrast each sub topic from the previous three chapters and point out aspects which are similar or dissimilar to one another. Thus the aim of this dissertation is not to tell the story of these three political-religious confrontations of the 20th century, the details of which may be familiar to some though not to all, but to try to understand the evolving pattern of the often complex and sometimes difficult relationship between politics and the Church over a stretch of time which is characterized by rapid change in Maltese society and mentality.
Description: B.A.(HONS)HISTORY</description>
      <pubDate>Sun, 01 Jan 2012 00:00:00 GMT</pubDate>
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      <title>Écrire contre le silence, les injustices et les violences dans la littérature africaine au féminin</title>
      <link>https://www.um.edu.mt/library/oar/handle/123456789/4899</link>
      <description>Title: Écrire contre le silence, les injustices et les violences dans la littérature africaine au féminin
Abstract: À la différence des femmes écrivains françaises, dont le statut et la célébrité ont fluctué&#xD;
avec les tendances des mouvements à l’époque et la critique littéraire, la femme écrivain&#xD;
africaine, écrivant en dehors de l’Europe est un phénomène moderne. Avant les années&#xD;
soixante, dès l’instant où l’Afrique se libère du joug du colonialisme, la littérature&#xD;
francophone, et surtout, la littérature africaine ont été constituées uniquement par des&#xD;
contributions d’hommes. Des injustices extrêmes et des formes d’oppression envers les&#xD;
femmes ont élevé le statut des hommes et leur ont donné davantage de privilèges. La&#xD;
politique de la colonisation privilégiait les garçons et a donné à ces derniers le droit à&#xD;
l’éducation, avec le but de former une élite&#xD;
. Par conséquent, la majorité des femmes est&#xD;
restée analphabète. De plus, la domination masculine, à cause du système patriarcal, a&#xD;
davantage diminué le statut des femmes. Ce discours masculin essaye de prendre en&#xD;
charge le devenir de la société. Les auteurs mâles africains donnent à leurs œuvres une&#xD;
perspective politique, en peignant une image corrompue de l’Afrique et en dénonçant la&#xD;
superficialité d’une élite bourgeoise et d’une Afrique corrompue2&#xD;
. C’est entre les&#xD;
années soixante et soixante-dix que la littérature féminine africaine a commencé à se&#xD;
développer. Le premier texte connu écrit par une femme africaine noire, la&#xD;
Camerounaise Marie-Claire Matiz, Ndonga, remonte à 1958. De même, le premier&#xD;
roman écrit par une femme nigériane, Flora Nwapa, Efuru, date de 1966. Mais c’est&#xD;
surtout à partir des années soixante-dix que la littérature féminine africaine a vu le jour.&#xD;
Le portrait de la femme africaine dans la littérature africaine avant les années soixantedix&#xD;
est unidimensionnel. La femme africaine est vue à travers les yeux des hommes,&#xD;
souvent comme une prostituée, un symbole de déshonneur causé par la société. &#xD;
occidentale et les effets de la colonisation. Cependant, la naissance d’une production&#xD;
littéraire africaine francophone au féminin a présenté une nouvelle perspective des&#xD;
femmes et a fait entendre la diversité de leurs voix. L’objectif majeur poursuivi par les femmes écrivains africaines dans leurs écrits est de&#xD;
briser le silence dans lequel elles ont été plongées depuis longtemps. Ces femmes&#xD;
écrivains présentent des personnages féminins qui servent de porte-paroles à toutes les&#xD;
femmes du continent qui souffrent des injustices et des violences. Parmi les injustices et&#xD;
discriminations éprouvées par les femmes africaines, le féminisme africain est marqué&#xD;
par un manque de choix dans les mariages et la maternité, des héritages traditionnels et&#xD;
des rituels, des violences faites au corps - telle l’excision - et des violences venant de&#xD;
l’extérieur - telle la domination coloniale et les distinctions entre classes et races. Le&#xD;
féminisme africain accorde une importance majeure aux problèmes et aux souffrances&#xD;
subis par les femmes africaines. La première génération de femmes écrivains africaines&#xD;
telle Mariama Bâ dans Une si longue lettre, publié en 1980, s’est inspirée des genres&#xD;
épistolaire et autobiographique pour satisfaire une nécessité de parler et de se raconter.&#xD;
L’autobiographie est conçue comme la première étape dans la création des femmes, leur&#xD;
recherche de soi-même, de leur monde privé, de leur valeur et de leur liberté.&#xD;
Cependant, dans un second temps, vers les années 1980, les écrits des femmes changent&#xD;
de perspective. D’une littérature de témoignage qui marquait la première génération&#xD;
d’écriture féminine africaine, la nouvelle génération de femmes écrivains africaines&#xD;
passe par l’appropriation d’une littérature de révolte. Les femmes écrivains africaines se&#xD;
penchent sur de différents sujets : la marginalisation, les effets du colonialisme, le refus&#xD;
des traditions et surtout les sujets tabous, comme la prostitution et la folie à travers&#xD;
lesquels elles dénoncent les souffrances éprouvées dans leurs vies privées. Les femmes&#xD;
écrivains brisent aussi les méthodes traditionnelles d’écriture des œuvres, une activité&#xD;
poursuivie, jusque dans les années quatre-vingt par les hommes, et elles expérimentent&#xD;
avec le langage et ses différents aspects, comme les registres, champs lexicaux et modes&#xD;
de présentation de l’œuvre. Elles mettent au défi tout ce qui est traditionnel,&#xD;
revendiquent un changement social et transforment leurs œuvres en armes contre les&#xD;
injustices d’une société patriarcale.&#xD;
La littérature africaine au féminin est une littérature engagée et la prise de parole et le&#xD;
fait d’écrire favorisent une prise de conscience collective et communautaire. Sensible à&#xD;
la condition féminine en Afrique, un très grand nombre de femmes écrivains africaines combat pour la libération et les droits de la femme, contre toutes les formes de violence&#xD;
perpétrées par les hommes envers les femmes, qu’il s’agisse des violences physiques,&#xD;
des violences psychologiques ou des violences sexuelles. La littérature africaine&#xD;
francophone contemporaine a été longtemps marquée par une forte présence de violence&#xD;
et d’oppression envers la femme.
Description: B.A.(HONS)FRENCH</description>
      <pubDate>Sun, 01 Jan 2012 00:00:00 GMT</pubDate>
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